The Power of Gospel

Samedi 17 décembre, 18h – Cathédrale N-D des Pommiers

Les Nuits de la Citadelle vous invitent à partager la ferveur des chants Gospel pour un noël qui réchauffe l’âme. Composé de 5 chanteurs et d’un pianiste, l’ensemble « The Power of Gospel », sous la direction de Sarah Koper, interprète des chants de Noël et des classiques. De White Christmas, Oh Happy Day, Amazing Grace, Down by the Riverside aux airs plus contemporains comme Psalm 150, Holy night de Richard Smallwood ou encore Withholding Nothing, le Gospel plaît, émeut, et touche par la force de ses mots et le rythme de sa musique.
Laissez-vous emporter par ces voix d’exception.

Avec
Sarah Koper, direction Artistique, chant
Fabrice Claire, direction Musicale, chant
Lova, chant
Céline Languedoc, chant
Andrew Picord, chant
Déric, piano

Sarah Koper – Extrait Vidéo

Prix des places

Cathédrale Notre-Dame des Pommiers
Places Numérotées

1ère série : 35€
2ème série : 28€
3ème série : 20€

Les billets émis ne sont ni repris ni échangés.
En cas d’annulation de l’organisateur, les billets seront intégralement remboursés.

Comment réserver

Ouverture de la billetterie le lundi 21 novembre

Sur place et par téléphone :
du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h

04.92.61.06.00

Par internet :
Paiement 100 % sécurisé (Mastercard, Visa)
Frais de réservation : + 1€ par billet

MUSIQUE

Les temps forts du Festival – 67es Nuits de la Citadelle

Une soirée d’ouverture au Cloître Saint-Dominique avec « Carmina Latina » sous le signe de la nativité, emportant le public dans une soirée de fête et de chants espagnols et sud-américains du XVIe et XVIIe siècles, orchestrés par le chef Leornado García Alarcón.

Carmina Latina
Cappella Mediterranea

Des allures d’Italie se sont profilées tout au long de la deuxième soirée au cloître avec la voix phénoménale du grand ténor Freddie de Tommaso, accompagné au piano par le talentueux Jonathan Papp.

Freddie de Tommaso (à droite) et Jonathan Papp (à gauche)

Le jeu, Jatekok en hongrois, c’est ce que le duo de pianistes Naïri Badal et Adélaïde Panaget a montré au public avec la complicité malicieuse de Corinne et Gilles Benizio, lors de la cinquième soirée de cette édition, dans l’écrin du Cloître Saint-Dominique, lors d’un carnaval des animaux pas comme les autres. Avec une énergie contagieuse et virtuosité, les deux amies, ont interprété des œuvres marquantes du répertoire classique telles que La Danse macabre, œuvre marquante de Saint-Saëns, figure majeure de la musique du XIXe siècle, mais aussi Prélude à l’après-midi d’un Faune de Debussy et un extrait de Carmen de Bizet.

Un carnaval des animaux pas comme les autres
Duo Jatekok, Corinne et Gilles Benizio

C’est avec jeunesse et talent que s’est clôturé, au théâtre, le festival des Nuits de la Citadelle. Camille et Julie Berthollet accompagnées au piano par Vincent Forestier et au clavier par Maxime Ferri, ont à l’unisson, emporté le public dans leur univers musical. Grâce à une complicité folle, elles ont soufflé, avec émotion, un vent de modernité pour cette dernière soirée.

Camille et Julie Berthollet

DANSE

Les temps forts du Festival – 67es Nuits de la Citadelle

C’est au théâtre de la Citadelle, que s’est poursuivi le programme du festival avec les Italiens de l’Opéra de Paris, sous la direction artistique d’Alessio Carbone. Une soirée envoûtante de par les tableaux dansés s’enchaînant et mêlant avec brio le classique et le contemporain ainsi que la spectaculaire création de Simon Valastro.

Soirée d’une beauté spectaculaire dans le cadre grandiose du théâtre de la Citadelle, avec « El Salto », chorégraphies impétueuses de la compagnie Jesús Carmona. Flamenco, mouvements aériens, forts et puissants, ont séduit le public dans un décor où les danseurs, ont habité la scène et questionné le genre jusqu’à sa mise à nu.

THEATRE

Les temps forts du Festival – 67es Nuits de la Citadelle

« Te souviens-tu Marie, de ta première rencontre avec George Sand ? » Béatrice Agenin s’empare de la scène du cloître Saint-Dominique dans les rôles de Marie Caillaud, paysanne berrichonne à fort accent, et de George Sand, plongeant le public dans l’histoire bouleversante des deux femmes. Avec Arnaud Denis, fils de George Sand, le duo de comédiens a su captiver l’attention des spectateurs pour leur offrir une soirée théâtrale époustouflante.

LES LIEUX

Le Théâtre de la Citadelle (XIIIe – XVIe – XIXe siècles)

Théâtre de la Citadelle – Répétition spectacle

Danse et théâtre trouvent à la Citadelle une rare grandeur.

Cette magnifique forteresse qui barre la vallée, couronne la cité de ses bastions, de son donjon, A.T.M en poursuit la restauration, la mise en valeur et l’animation. Donjon et chemin de ronde, construits sur l’étroite épine rocheuse, datent du XIIIe siècle, l’étagement d’enceintes bastillonnées du XVIe siècle. Du projet Vauban conçu en 1692, seule fut réalisée la poudrière. D’importants remaniements furent opérés sur la face nord au milieu du XIXe siècle, c’est à cette époque que fut creusé dans le rocher, le magnifique escalier souterrain reliant la forteresse à la ville.

En 1928, Marcel Provence, avec le soutien de quelques Sisteronais, crée le théâtre de verdure inscrit dans la face nord. On utilise avec adresse, l’étagement des plans. En fond de toile : le rempart imposant des Comtes de Provence. Le Festival est né. Il sera le premier de la région avec celui d’Orange.

En 1956, on rouvre le théâtre que la guerre avait fermé. La lumière renouvelle le jeu scénique, apporte sa magie. Depuis, on n’a jamais cessé de l’améliorer. Salle, accès, scènes, éclairages sont sans cesse « repensés » afin de perfectionner la qualité technique des spectacles et d’en diversifier la programmation. En 2020, un important projet d’équipement en structures scéniques est lancé et co-financé par l’Union Européenne. Des aménagements sont également apportés, chaque année, pour faciliter le travail des techniciens et donner plus de confort aux artistes comme aux spectateurs. Ces travaux sont toujours effectués, et malgré les difficultés rencontrées, dans le plus grand des respect du monument, de sa beauté et de son authenticité.

Visitez le site de la Citadelle de Sisteron : http://www.citadelledesisteron.fr/

Le Cloître Saint Dominique (XIIe siècle)

Cloître Saint Dominique – Spectacle CARMINA LATINA 22 juillet 2022

Le Cloître Saint-Dominique, XIIIe siècle, offre son cadre délicat à la musique de chambre. Combien d’heurs et de malheurs a connu ce lieu empreint de grâce et de beauté !

1248, Béatrix de Savoie, veuve de Raymond Béranger comte de Provence, appelle à Sisteron une communauté de Dominicains. Quatre ans plus tard, l’église et le couvent sont achevés. Ravagé par un incendie en 1427, Saint Dominique subit les déprédations des guerres de religion et est vendu comme bien national en 1792, pour n’être plus que ferme et grenier en 1960. Tout est sur le point de disparaître, dont l’élégant clocher érigé en diagonale de la nef, quand A.T.M lance une souscription publique et réalise les premiers travaux salvateurs. Pour célébrer cette sauvegarde, un concert y est donné le 21 juillet 1961. On découvre une acoustique parfaite et depuis lors, les plus grands virtuoses l’ont honoré de leur talent.

En 1965, Saint-Dominique est classé monument historique et d’importants travaux de restauration y sont entrepris.

La Cathédrale Notre Dame des Pommiers (XIIe – XIIIe siècles)

Cathédrale Notre Dame des Pommiers

Les voûtes de la Cathédrale Notre-Dame des Pommiers (XIIe-XIIIe siècles) résonnent de musique sacrée.

Commencé vers 1160, ce chef-d’œuvre d’art roman doit sans doute être attribué à un architecte lombard. En témoignent, la coupole et sa colonnade, comme la dichromie du chœur et du portail. La révolution l’avait fermée, désaffectée, transformée en magasin de fourrage. Fort heureusement, une grande partie de son mobilier, ses tableaux, le grand retable de Nicolas Mignard (1606-1668) qui orne son chœur ont pu, alors, être préservés.

Vers 1842, de longs travaux viennent à son secours. Les toits, le clocher sont repris, le portail et les gables de la façade restaurés. Depuis, d’autres travaux ont été conduits, des vitraux mis en place. Le tombeau de Mgr de Glandevès Cuges (XVIIe siècle) a été ramené dans son cadre de marbre du chœur, dont il fut éloigné vers 1900.